La huitième édition des Rencontres du Réseau des acteurs de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et des Objectifs de Développement Durable (ODD) en Afrique aura lieu en ligne le 11 novembre à 17 h (heure de Paris).

 

Voici le lien pour s’inscrire : https://www.eventbrite.fr/e/billets-webinaire-n8-du-reseau-rse-odd-en-afrique-rse-du-groupe-sifca-et-odd-2-202094258367

Cette édition est très attendue car je reçois l’une des dirigeantes les plus influentes du Groupe SIFCA, leader de l’agro-industrie en Afrique de l’Ouest et pionnier de la RSE en Afrique.

Henriette GOMIS-BILLON est Directrice de la RSE et de la Communication du Groupe SIFCA. Elle occupe également le poste de Secrétaire Générale de la Fondation SIFCA.

Elle est titulaire d’un PhD de l’Université de Miami en Floride (USA), après avoir soutenu une thèse sur l’impact des groupes d’intérêts dans la politique étrangère américaine.

Henriette GOMIS-BILLON est également titulaire d’un Bachelor of Arts en relations Internationales de l’American University et d’un Master of Arts de George Washington University en Politique Internationale et Amérique Latine.

En plus d’être une intellectuelle, elle est également une femme d’actions très engagée dans le social.

Henriette GOMIS-BILLON a débuté sa carrière dans l’enseignement supérieur puis la communication en entreprise, avant de se consacrer à la stratégie de mécénat en Afrique, le développement durable et la RSE.

Avant de rejoindre le Groupe SIFCA, elle occupait le poste de Directrice Qualité et RSE à Orange Côte d’Ivoire.  

Avec mon invitée de marque, nous échanger sur les thématiques suivantes :

  • Les opportunités de l’agro-industrie en Afrique de l’Ouest,
  • La politique et la stratégie RSE du Groupe SIFCA,
  • Les actions RSE (local content, environnement, économie circulaire, réduction des émissions de gaz à effet de serre, insertion sociale, relations et conditions de travail, etc.) du leader de l’agro-industrie en Afrique de l’Ouest,
  • Les initiatives du groupe SIFCA pour la féminisation des postes de top management et la promotion de l’entrepreneuriat féminin.  

En introduction de la rencontre, je vais présenter l’ODD n°2 : éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.

Thierry TENE

Directeur d’Afrique RSE

Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique

Editeur du magazine Dirigeantes, leadership au féminin

www.lesdirigeantes.com

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : +33 7 55 47 52 49 

Whatsapp : + 237 6 97 68 73 20

Les Cabinets MINDO CONSULTANTS et AFRIQUE RSE publient les résultats du premier Baromètre RSE, ODD, féminisation et gouvernance du Bénin

Les résultats du premier Baromètre en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), d’Objectifs de Développement Durable (ODD), de gouvernance et de féminisation du Bénin ont été publiés le vendredi 22 octobre 2021, à l’occasion du Forum de la troisième édition des Rencontres de la RSE à Cotonou.

Selon le rapport présenté par Thierry TENE, Directeur Général du Cabinet Afrique RSE, l’étude a analysé 764 entreprises béninoises de plusieurs secteurs d’activités (banques, industrie, tourisme, énergie, transport, BTP, agriculture, etc.) et la féminisation des lieux de pouvoir au Bénin. 

Les instances de décision au Bénin sont encore dominées par les hommes. 

Sur les 24 membres du Gouvernement, il y a 5 femmes (21 %) et 19 hommes (79 %). Les deux Ministres d’État sont tous de sexe masculin. Le Bénin fait partie des 16 pays africains, sur 55, qui n’ont pas mis en place de quota électoral pour les femmes. Sur les 83 parlementaires qui siègent à l’Assemblée Nationale du Bénin, il y a 7 femmes (8 %) et 76 hommes (92 %).

Les entreprises béninoises publient rarement des informations liées à leur gouvernance, actionnariat et résultat d’activités. « 14 entreprises béninoises sur 764 ont publié le montant de leur capital, alors que 2 seulement ont rendu public le montant de leur chiffre d’affaires ». 

Au moment où la digitalisation et l’économie numérique montent en puissance, amplifiée notamment par la pandémie du COVID 19, on compte plus de 651 entreprises béninoises sur 764 qui n’ont pas de site Internet.

Concernant le genre dans la gouvernance, « Sur les 19 entreprises béninoises sur 764 ayant publié le nom du / de la Président.e de leur Conseil d’Administration, on compte 4 femmes et 15 hommes ». Sur les 252 entreprises béninoises sur 764 ayant publié le nom de leur Directeur.trice Général.e, il y a 48 femmes (19 %) et 204 hommes (81 %).

Sur la thématique à proprement parler de la RSE, la communication est encore presque inexistante dans les entreprises béninoises. « Aucune entreprise béninoise sur les 764 n’a publié son rapport RSE », indique l’étude. 

Se basant sur les réponses de 18 entreprises, qui embauchent 2 478 salarié.e.s et ont un chiffre d’affaires consolidé de 63,5 milliards de FCFA (112,7 millions de dollars US), dans le cadre de l’enquête, il en ressort que « l’absence de reconnaissance pour les entreprises engagées, le manque de politique publique de RSE et l’absence de formation sur la RSE sont les principaux freins au déploiement de la RSE au Bénin ». 

64,71 % des organisations / entreprises béninoises affirment qu’elles sont engagées dans une démarche RSE. Mais la grande majorité n’a pas de Responsable RSO (Responsabilité sociétale des organisations) / RSE ni de politique RSE. 

L’étude reconnaît tout de même, avec satisfaction, l’évolution d’un écosystème de plus en plus favorable à la RSE et aux ODD au Bénin :

  • l’engagement du Gouvernement Béninois qui, après avoir aligné le Plan National de Développement 2018-2025 sur les Objectifs de Développement Durable, vient de lever 500 millions d’euros (328 milliards de FCFA) pour le financement de projets à fort impact sur l’atteinte des ODD. Il s’agit du premier pays africain à réussir cet exploit,
  • l’adoption d’une Charte sur la RSE sous l’impulsion du Conseil National du Patronat du Bénin (CNP-Bénin) et d’autres parties prenantes,
  • la mise en place d’un Groupe de Travail sur la RSE à l’initiative de la société Green Keeper Africa et qui fédère plusieurs entreprises engagées, 
  • les actions RSE exemplaires de quelques entreprises pionnières,
  • la mise en place, à l’initiative de l’Agence pour la Promotion des ODD, d’une Coalition des Organisations de la Société Civile et Activistes pour la veille citoyenne ODD du PAG (Programme d’Actions du Gouvrenement) 2021-2026. 

L’étude préconise :

  • l’adoption de politique publique de RSE au Bénin, 
  • la mise en place d’un label RSE, 
  • la formation des acteurs du secteur privé et des fonctionnaires, 
  • l’introduction de la RSE dans les cursus universitaires,
  • l’appui sur les quotas pour la féminisation des postes de direction dans les secteurs publics et privés.

Rappelons que plusieurs entreprises ont participé au Forum de la troisième édition des Rencontres de la RSE organisé par le cabinet MINDO CONSULTANTS. 

Cette édition a été précédée d’une formation, à l’endroit des cadres de plusieurs entreprises, animée par Thierry TENE.  

Contacts :

Léon KOBOUDE, Co-fondateur du Cabinet MinDO Consultants,

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel et Whatsapp : + 229 97 53 55 35 / + 33 6 51 15 46 55    

    

Thierry TENE

Directeur d’Afrique RSE

Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique

Editeur du magazine Dirigeantes, leadership au féminin

www.lesdirigeantes.com

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : +33 7 55 47 52 49 

Whatsapp : + 237 6 97 68 73 20

Bénin : Formation sur la norme ISO 26000, la communication RSE, les lois SAPIN II et devoir de vigilance ainsi que la norme ISO 37001 sur le management anti-corruption

En prélude de la troisième édition des Rencontres de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) au Bénin, les cabinets Afrique RSE et MinDo Consultants organisent du 18 au 21 octobre à Cotonou au Bénin, un séminaire de formation sur la RSE.

 

Les modules retenus pour le renforcement des capacités des cadres et dirigeant.e.s béninois.es sont :

 

  • 18 et 19 octobre : Reporting RSE de l’OHADA, norme ISO 26000 sur la Responsabilité Sociétale et performance des entreprises dans le contexte africain
  • 20 octobre : Norme ISO 37001 sur le management anti-corruption, loi Sapin II sur la lutte contre la corruption et loi sur le devoir de vigilance
  • 21 octobre : Eco-communication, communication RSE et communication responsable

Toutes les plaquettes de présentation et la fiche d’inscription sont disponibles ici : www.ia-rse.com   

Ce séminaire de formation sur la RSE est animé par Thierry TENE, Directeur du cabinet Afrique RSE et Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique. 

 

Après le succès de ces modules de formation à Douala au Cameroun et Libreville au Gabon, Cotonou inaugure la première session de ce séminaire nouvelle formule en Afrique de l’Ouest.

 

Pour plus d’information, il faut contacter Léon KOBOUDE, Co-fondateur du Cabinet MinDo Consultants

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Tel : + 229 97 53 55 35 / + 33 6 51 15 46 55    

    

Thierry TENE

Directeur d’Afrique RSE

Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique

Editeur du magazine Dirigeantes, leadership au féminin

www.lesdirigeantes.com

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

WhatsApp : +33 7 58 33 57 75 

Paris : Formation sur l’investissement d’impact : une nouvelle génération de financements au service des enjeux de société

Paris : Formation sur l’investissement d’impact : une nouvelle génération de financements au service des enjeux de société

Dans l’optique de la création du fonds d’impact Dirigeantes et profondément convaincu que l’investissement d’impact est l’avenir de la finance car elle offre actuellement d’immenses opportunités encore sous-exploitées en Europe et surtout en Afrique, je me suis inscris à la formation sur l’investissement d’impact : une nouvelle génération de financements au service des enjeux de société qui aura lieu à Paris du 17 au 19 novembre.

 

Ce séminaire de haut niveau, organisé par I&P Conseil, en partenariat avec Better Way et la FERDI, est animé par des personnalités de référence notamment :

  • Jean-Michel SEVERINO, Président d’Investisseurs & Partenaires, une société d’investissement d’impact consacré au financement et à l’accompagnement des PMEs en Afrique Subsaharienne. Ancien Directeur Général de l’Agence Française de Développement et Vice-Président de l’Asie de l’Est à la Banque Mondiale, Jean-Michel SEVERINO préside actuellement le Conseil d’Administration d’Ecobank International et le Comité d’Audit du Conseil d’Administration de Danone. Il est également membre des Conseils d’Administration d’Orange et Michelin où il est en plus membre du comité RSE. Jean-Michel SEVERINO occupe des postes non exécutifs au sein de la communauté de l’investissement d’impact,
  • Aglaé TOUCHARD LE DRIAN, Spécialiste de l’investissement d’impact à PROPARCO puis à la Banque Européenne d’Investissement, elle est la Directrice Associée du fonds RAISE Impact au sein du Groupe RAISE, un des principaux investisseurs d’impact français,
  • Corinne BAZINA, Directrice Générale de Danone Communities, fonds de capital-risque du groupe Danone.

La valeur ajoutée de l’investissement d’impact, qui représente près de 715 milliards de dollars d’actifs financiers, est de cibler des investissements réalisés au sein d’entreprises, d’organisations ou de fonds avec l’intention de générer des impacts sociaux et/ou environnementaux en complément d’un rendement financier. 

 

Il s’agit là d’un levier très important pour la saisie des opportunités liées à la lutte contre le changement climatique et l’atteinte des Objectifs de Développement Durable.

 

Le renforcement des capacités des acteurs.trices est donc primordial.

 

La formation cible les cadres supérieurs issus d’horizons très divers, qui souhaitent avoir un meilleur aperçu du secteur et monter des projets d’impact au sein de leur sphère d’influence : responsables du développement durable et RSE, cabinets de conseil, élu.e.s, responsables de fondations ou « family office », hauts fonctionnaires et institutionnels, professions intervenant dans l’écosystème de l’investissement d’impact (avocats, comptables, consultants, régulateurs, etc.), cadres du secteur financier et de la microfinance, responsables d’organisations engagées dans les partenariats public-privé, chercheurs, etc.

 

Afin de répondre aux attentes de ces parties prenantes, la formation s’articule autour des 4 axes suivants intercalant apports théoriques, cas pratiques et échanges entre les participant.e.s :

  • l’investissement d’impact, des financements au service des enjeux de société,
  • devenir un acteur de l’investissement d’impact : les étapes clés pour monter un fonds d’impact. Avec l’appui de professionnels de l’investissement, les participants travaillent en petits groupes sur la constitution de A-Z d’un fonds d’impact,
  • des modes opératoires innovants présentés par des pionniers du secteur : intervention de deux acteurs de référence de l’impact investing français et africain,
  • quel avenir pour ce secteur qui bouscule les logiques traditionnelles de financement ? atelier de prospective et de réflexion sur les dilemmes et apports de l’approche d’impact par rapport aux démarches traditionnelles de contribution aux politiques publiques ou à la rentabilité d’entreprise.  

Un certificat sera remis aux auditeurs.trices.

 

Le coût de la formation est de 2 500 € HT (3 000 € TTC) incluant les repas du midi et les frais pédagogiques. 

 

Les tarifs préférentiels sont proposés aux entreprises aux entreprises souhaitant former plusieurs collaborateurs ainsi qu’aux auditeurs.trices voyageant depuis le continent africain.

 

Nous contacter. 

Thierry TENE

Directeur d’Afrique RSE

www.ia-rse.com

Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique

Éditeur du magazine Dirigeantes, leadership au féminin

www.lesdirigeantes.com

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : +33 7 55 47 52 49 

Whatsapp : + 237 6 97 68 73 20

Baromètre RSE, ODD et féminisation des télécoms en Afrique, valorisez vos bonnes pratiques

 

Si vous êtes une partie prenante de l’écosystème des télécoms en Afrique qui est engagée dans la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), alors contactez-nous pour la valorisation de vos bonnes pratiques.

 

En effet, le cabinet Afrique RSE, le réseau RSE ODD Afrique et le magazine Dirigeantes, leadership au fémininfinalisent actuellement l’élaboration du premier Baromètre gouvernance, RSE, ODD, féminisation et performance des entreprises de télécom en Afrique.

 

Ce document de référence sera publié en juin 2021. 

 

Le Baromètre gouvernance, RSE, ODD, féminisation et performance des entreprises de télécom en Afrique vise à mettre en exergue chaque année les politiques des États africains dans le domaine des télécoms, de l’économie numérique et du digital, les initiatives RSE des sociétés de télécom en Afrique ainsi que leur contribution à l’atteinte des ODD sur le continent.

 

Le Baromètre Gouvernance, RSE, ODD, féminisation et performance financière des entreprises de Télécom en Afrique, c’est aussi :

  • L’analyse des pratiques RSE et d’investissement à impacts positifs des entreprises de télécom en Afrique,
  • Un état des lieux des politiques et initiatives des Gouvernements africains dans le domaine du digital, de l’économie et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC),
  • L’analyse de la féminisation du top management des entreprises africaines de télécom,
  • La présentation de la perception des parties prenantes des démarches de gouvernance, féminisation, RSE et d’ODD des entreprises télécom en Afrique,
  • La proposition des préconisations pour une meilleure contribution des entreprises télécom à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable en Afrique,
  • La valorisation des bonnes pratiques de gouvernance, RSE, féminisation, ODD et d’investissement à impacts positifs en Afrique. 

Nous avons analysé 12 multinationales de télécom (Africell, Airtel, Econet, Etisalat, MTN, Ooredoo, Orange, Sudatel, Telecel, Telma, Viettel et Vodafone) qui ont 89 filiales en Afrique.

 

Certaines filiales de ces multinationales sont elles-mêmes des sociétés transnationales en Afrique. C’est le cas notamment pour Maroc Télécom (Etisalat), Sonatel (Orange) et Vodacom (Vodafone) qui comptabilise 22 filiales africaines.

 

Les résultats du baromètre seront également consolidés par pays. Nous avons donc étudié plus de 165 entreprises de télécom présentes dans 54 pays africains. 

 

Thierry TENE

Directeur d’Afrique RSE

Coordonnateur du réseau RSE ODD Afrique

Editeur du magazine Dirigeantes, leadership au féminin

www.lesdirigeantes.com

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.